lundi 7 mars 2011

Entre Favellas et Lacustres






L'abri protecteur, la tanière, le terrier, l'aire, le nid. ce bâti qui protège, réchauffe et réconforte,

Ce fut la grotte, puis l'abri sous-roche, la cabane de branchage, le tipi, la yourte, le chalet...

Les trulli dans les Pouilles
Courtaou, orris, cayolar ou olha, des "abris" de berger dans la Soule









Explorer une Cité improbable...



Jalonner, explorer, arpenter l'occupation spatiale selon un code de répartition en vigueur, reconnu et accepté, selon des normes et valeurs qui réunissent les divers acteurs qui participent à la répartition du site, c'est découvrir et admirer ce génie d'appropriation et de construction d'un lieu de vie sur un territoire disponible.

L'architecture de «l'abri», du «chez-soi» protecteur répond aux règles du bâti en lien avec les matériaux usuels (bois, ferraille...) qui élabore une forme de bricolage du construit identitaire et fonctionnel, adapté aux contingences spécifiques.

Le stéréotype est bien identifiable (cabane, toit, galerie couverte, abri et dépendance, jardin clos et carreaux de culture) mais la variété et la créativité fonctionnelle fondent l'originalité de chaque entité, comme les parties d'un tout cohérent.

Le jardin familial, ce lopin de vie, sur lequel pousse légumes, petits fruits ou herbes aromatiques entretient non seulement un lien entre l'homme et la nature, mais entre voisins (échange de graines, de conseils, troc etc.), comme un lieu interculturel symbolique d'échange (et sûrement de tension), un espace interurbain, comme une respiration ethnique jubilatoire.




Aux confins d'ici et d'ailleurs